DIMANCHE 6 DÉCEMBRE 2009

Bienvenues, bienvenus sur Asante

Bonjour a toutes et a tous. Les contes et légendes qui suivront sont authentiques, sortis de la parole de personnes africaines, citoyens de leur pays et vous seront transmis tel que je les ai enregistre lors de mes années d'Afrique. Ils vous seront transmis tels qu'ils m'ont été transmis afin de garder le charme et l'authenticité de la parole. Comme vous le savez, il s'agit la de trésors de littérature verbale, transmis depuis le fond des ages, de bouche a oreille entre les populations, dans les villages et les villes de ce magnifique continent que constitue l'Afrique. Je vous souhaite une bonne lecture et j'espère que vous apprécierez.

samedi 16 mai 2009

dicton

Zoba liboso, mayele na nsima.
betise d'abord, intelligence ensuite.

Folle jeunesse.

Dans un paisible petit village, vivait un couple avec leur fils unique Kilunda.
Le pere etait chasseur et faisait de son mieux pour pouvoir elever son fils et lui enseigner
toutes les methodes pour devenir un bon chasseur. Un soir, le pere et la mere firent asseoir
leur fils pres d'eux autour du feu et lui dirent :
- Fils, ecoutes-nous bien. Aujourd'hui, tu es un homme et nous pensons qu'il est temps de
te marier.
- Nous avons choisi la fille de notre ami Kibemba, la belle Yana.
Mais a leur grande surprise, Kilunda refusa et s'en fut lui-meme a la recherche de celle qu'il
allait epouser.
Le lendemain matin, Kilunda quitta ses parents, muni d'un fusil et d'une machette.
Apres s'etre enfoncer dans la foret, il entendit des voix de femmes.
Il se dirigea du cote des voix et vit trois belles jeunes filles.
Voila ce qu'il me faut, quand mon pere verra la belle fille que je ramenerai, il ne m'en
voudra plus.
Il s'approcha et salua les jeunes filles qui lui rendirent aimablement son salut, elles
l'inviterent a s'asseoir, et lui demanderent ce qu'il venait faire dans la foret.
Il leur repondit :
- Je cherche du gibier
Les jeunes filles reprirent :
- Mais tu n'as pas de gibier, par contre tu es venu a nous.
- Je me suis dit en vous voyant que je trouverai la femme qu'il me faut.
- Non pas la femme, mais les femmes, tu ne pourras jamais prendre l'une de nous trois
en laissant les deux autres.
Le jeune homme reflechit quelques instants et leur dit :
- Eh bien d'accord, je vous prendrai toutes les trois.
L'une d'elle lui dit :
- Tu nous prendras toutes les trois a condition que tu sacrifies l'un de tes parents.
Le jeune homme accepta et partit.
Le pere guettait l'arrivee de Kilunda, et voyant son fils agite, il comprit que Kilunda voulait
le sacrifier.
Le pere se cacha derriere un buisson et lorsque Kilunda passa a hauteur de celui-ci, le pere
le maitrisa et lui dit :
- Fils, je sais que tu as vu trois jeunes filles et qu'elles t'ont demande de me tuer.
- Ecoutes-moi, et apres tu feras ce que bon te semblera.
- Prends la machette tu frappes deux coups sur l'arbre, du sang en jaillira, tu en eclabousseras
ton visage, ta machette et tes vetements, et tu iras te montrer a tes elues.
Le fils s'executa et s'en retourna aupres des jeunes filles. Lorsqu'elles le virent arriver,
au lieu de l'accueillir, elles se moquerent de lui et disparurent en coup de vent.
Kilunda bouleverse par l'acte qu'il aurait pu commettre, s'asseya sur un tronc d'arbre
lorsqu'il entendit une voix :
- Kilunda, rentre chez toi, et tache d'ecouter les conseils de tes parents ; ainsi tu acquieras
leur sagesse.
Kilunda s'en retourna au village ou il demanda humblement pardon.
Ses parents l'accueillirent avec joie et le pere lui dit :
- Fils, j'ai ete jeune moi aussi et comme toi, je pensais pouvoir me moquer de la sagesse
de mes parents.
L'experience viendra, mais laissons cela car je vois venir la belle Yana.



jeudi 14 mai 2009


Il n'est pas de bonne contree; savoir s'adapter est la bonne contree.

mercredi 13 mai 2009

L'elephant ecrase les oeufs de l'engoulevent

La fourmi organisa une fete :
- Je vais aller demander a Mbulukooko (1) si elle sait jouer du tambour.
La fourmi se rendit donc chez Mbulukooko qui lui repondit :
- Je sais jouer du tambour sikulu (2), veux-tu que j'essaye de voir si il resonne ?
Il essaya, l'instrument resonna. Le singe entendant l'instrument de Mbulukooko, s'ecria :
- Moi, je m'en vais danser !
Il grimpa rapidement sur la cime d'un arbre, une grosse branche s'abattit sur le dos de
l'elephant.
- Je vais m'enfouir dans la brousse, dit -il.
Il courut. L'engoulevent (4) y couvait ses oeufs. Voyant venir l'elephant, il s'envola se
percher sur un arbre.
En passant, l'elephant ecrasa les oeufs de l'engoulevent. A cette vue, il s'ecria :
- Oh ! oh! L'elephant ! c'est par mes oeufs que j'assure la perpetuite de mon clan, maintenant
mon clan est extermine !!!!.... Je brulerai cette brousse pour te bruler les pattes ainsi
l'on verra par ou tu te rends !
Elle brula la brousse. Ma Nsoombi (3) faisait sa sieste. Ses pattes furent brulees !
Naa Nsoombi de dire :
- Je m'en vais mouiller mes jambes dans le ruisseau.
Elle courut se jeter a l'eau, mais en plongeant elle creva les yeux de la tortue :
- Aie ! gemit la tortue, tu es venue me crever les yeux ? j'irai porter plainte !
Elle se rendit chef le chef ; et celui-ci de dire :
- Faites comparaitre Ma Nsoombi.
Elle y vint.
- Pourquoi as-tu creve les yeux de Dame tortue ?
- Je faisait ma sieste, repliqua Ma Nsoombi. Interrogez l'Engoulevent qui a bruler la brousse
et roussi mes pattes. A causes de cela, je suis allee les mouiller dans la riviere.
- J'ignorai que Dame tortue se trouvait au fond de l'eau. Si donc ses yeux sont creves,
demandez-en la raison a l'Engoulevent qui a incendie la savane.
L'engoulevent :
- Si j'ai brule la savane, c'est parce que l'Elephant a ecrase mes oeufs, par lesquels j'assure
la perpetuite de mon clan.
L'elephant comparut a son tour :
- Si j'ai ecrase les oeufs de l'Engoulevent, c'est que le singe a fait tomber une branche sur
mon dos. Alors je me suis mis a courir, en courant, j'ai sous mes pas, ecrase les oeufs de
l'Engoulevent.
Le singe :
- Na Mbulukooko jouait du tambour, je voulais aller danser, mais une branche s'est detachee
et patatras ! sur le dos de l'elephant.
Na Mbulukooko :
- J'ai joue du tambour parce que la fourmi est venue me reveillee tandis que je dormais
profondement.
Elle m'a dit :
- Ma Mbulukooko, sais-tu jouer du tambour ? Viens jouer dans ma fete. Le motif pour lequel
j'ai joue , demandez le a la fourmi !
- La fourmi jugea prudent de s'esquiver... Le juge qui aurait du trancher la palabre,
deguerpit a son tour ; et l'affaire en resta la.

(1) Mbulukooko : variete d'antilope
(2) Sikulu : une sorte de tambour
(3)Nsoombi : nom de l'elephant
(4) l'engoulevent : passereau







Femme africaine

dicton

Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits.

La veuve roublarde

Dans un village de brousse, vivait une veuve. Son defunt mari lui avait laisse pour toute
fortune une pauvre case, quelques vieux objets et un fils nain.
Celui-ci grandit sous les soins de sa mere qui le nourrissait, l'habillait, le cajolait.
Les annees passerent et personne n'avait jamais vu l'enfant de la veuve. Un jour celle-ci
decida de le marier. Elle le cacha dans une grande calebasse au fond de la hutte et partit
vers un village voisin. Arrivee, elle choisit le plus jolie fille du village et se presenta chez
ses parents.
- Ou est ton fils demanda le pere de la jeune fille ?
- mon fils est loin, dans un autre village ou il travaille.
- Et quand reviendra-t-il ?
- Je ne sais pas exactement, mais il reviendra surement.
- Bon, cela ne nous gene pas au fond. Mais dis moi, toi sa mere qui le connait bien...
- Comment est-il ? est-il bon ? beau ? grand ? fort ? Enfin est-il capable de rendre ma
fille heureuse ?
- Oui repondit la veuve sans scrupule.
- Il est tres beau, tres grand, un vrai geant quoi. Et avec cela, il a une excellente sante.
Ha tata, tu ne peux pas savoir combien mon fils est bon et fort.
Le pere appela sa fille et lui repeta les paroles de la veuve.
Seduite, la jeune fille accepta le mariage sans autres explications.
La veuve versa la dot exigee et rentra chez elle.
Quelques temps apres, la jeune fiancee vint habiter chez la future belle-mere selon la
coutume. Ensemble les deux femmes attendaient le retour du mari.
Le temps s'ecoulait et le mari tant attendu ne se presentait pas.
La future epouse commenca a cultiver la terre pres du village afin de presenter une
riche recolte a celui qu'elle attendait.
Les mois passerent, les annees aussi. Les recoltes etaient bonnes et les deux femmes
s'enrichirent. La veuve decida de prendre quatre autres filles pour son fils.
C'est ce qu'elle fit en signalant que son fils etait beau, grand et bon et qu'il devait
retourner au village sans pus tarder.
Les quatre nouvelles fiancees vinrent habiter avec leur future bell-mere. Les six femmes
travaillerent au champ, les annees passerent, les recoltes etaient bonnes.
Maintenant la veuve etait riche et enviee par tout le village.
Durant toutes ces annees, le fils vivait toujours au fond de la calebasse et ne sortait que
quand les femmes etaient au champ.
Un jour, comme d'accoutume les six femmes se leverent tot le matin et partirent au
champs, quand la plus jeune des cinq fiancees se sentit mal. Elle dit :
- Mere, j'ai des maux de tete, je retourne au village.
- Elle quitta le champ, quand elle s'approcha de la case, elle entendit quelqu'un chante
a l'interieur.
- Je suis un nain, j'ai de petits bras, de petites jambes et pourtant ma mere m'a marie
a 5 jeunes femmes, grandes et belles.
La jeune fille, surprise se precipita a l'interieur et n'en crut pas ses yeux.
- Qui es-tu ? Et que fais-tu ici ?
- Je suis ton mari, le fils de la veuve.
- Quoi ? Toi mon mari ? Mais tu es un nain affreux.
- Oui, c'est moi ton mari, et celui des quatre autres aussi, et je suis content. Voila
pourquoi je chante.
La jeune femme se saisit du petit bonhomme et furieuse le cacha dans le coin. A ce
moment, la belle-mere et les quatres autres femmes arriverent. La jeune femme appela
alors tous les gens du village, prit le nain et le montra a l'assistance en disant :
- Voila le fils auquel cette vieille nous a mariees, voila le fils dont elle vantait la beaute
et la force, voila celui qui etait soi-disant loin au travail.
Les villageois huerent la veuve, les jeunes femmes quitterent le village et retournerent
chez elles, quand a la vieille et son fils, ils terminerent leur vie dans la honte et la
misere pour etre punis de leur mensonge.

Ainsi jeunes gens, il faut choisir. Il faut apprecier personnellement quelqu'un avant de
vous marier, afin de mieux pouvoir aimer par la suite.



dicton

Le soleil n'ignore pas un village parce qu'il est petit.

Paysage africain

dicton

L'etoile a besoin de la nuit pour eclairer.

Dieu et le chien


Lorsque le chien fut cree, il demanda a Dieu :
- Seigneur, je voudrais loger chez toi au ciel sur le paillasson devant ta porte.
- Je n'ai pas besoin de chien puisque je n'ai pas cree des gens malhonnetes.
- Quand les creeras-tu ?
- Jamais, cela fait cinq jours que je travaille, il est temps que je me repose.
Le chien poussa un profond soupir.
- Que ferais-je sur terre, Seigneur ? demanda le chien.
- Tu mangeras, tu boiras et tu te multiplieras.
Le chien soupira a nouveau.
- Mais pourquoi Seigneur ne viendrais-tu pas avec moi sur terre ?
- Non, j'ai beaucoup de travail ici, les anges, le ciel, les etoiles.
Alors le chien baissa la tete et s'en alla, mais revint et dit :
- Seigneur, si seulement il y avait sur terre des maitres de ton genre.
- Non, il n'y en a pas, j'ai fais ce que j'ai pu.
Mon oeuvre est achevee, jamais je ne creerai meilleur que toi, et si j'en creais,
je sens que se serait rate.
- Oh ! Seigneur Dieu, ca ne fait rien qu'il soit rate, pourvu que je puisse le suivre partout
ou il se rendra et me coucher devant lui quand il s'arretera.
Alors le bon Dieu fut emerveille d'avoir conçu une creature si bonne et dit au chien :
- Va, qu'il soit fait selon ton coeur.
En rentrant dans son atelier, Dieu crea l'homme.

N.B. L'homme est naturellement rate, le Bon Dieu l'avait bien dit, mais le chien est
satisfait.

Nkuvu la tortue et Dibela-Bela l'oiseau


Un jour la tortue Nkuvu lia amitie avec un oiseau qui se nommait Dibela-Bela. Cet oiseau
ressemblait fort a un epervier mais ne l'etait pas. Les deux amis se proposerent de se mettre
la recherche de nourriture. Comme ils parcouraient la brousse, la tortue fatiguee ordonna a
l' emporter avec lui.
Cela ne semblait pas chose facile, et l'oiseau ne put que refuser.
Ils se disputerent et resolurent d'arreter leur voyage. Aussitot dit, aussitot fait et la tortue
dit a son ami:
- Dibela-Bela, je connais un petit jeu qui certainement te plaira.
- L'oiseau lui demanda :
- De quel jeu s'agit-il ?
- la tortue repondit :
- Ce jeu n'est pas difficile, il suffit d'etre prudent et d'avoir de la sagesse.
- L'oiseau questionna :
- Beaucoup de sagesse et de prudence ?
- De quelle prudence s'agit-il ?
- Certes, je suis toujours prudent du fait que je vole du matin au soir et qu'il est de mon
devoir de surveiller mes gestes.
- Mon cher ami, le jeu dont il est question maintenant, ne concerne nullement ta vivacite
dans l'espace mais au contraire, chacun de nous mettra le feu a la brousse et on verra qui
en sortira vivant.
Ainsi la tortue partit la premiere et se cacha dans un trou dans lequel elle s'enfonça.
A ce moment Dibela-Bela mit le feu a la brousse, mais comme il ne pouvait pas se cacher
nulle part, a l'arrivee du feu il fut bruler
A son tour la tortue se mit a chanter et ne vit pas Dibela-Bela revenir. La tortue se mit
a la recherche de son ami et ne trouva que des os.
Elle s'en servit pour faire un instrument de musique.
En rentrant, la tortue chantait tellement fort que memes les betes sauvages se mirent a
danser.
Quelle musique. Quelle harmonie. Quel son agreable.
L'antilope n'hesita pas a rejoindre la glorieuse tortue,
Ce fut le tour de l'elephant, puis du lion ; a chacune des betes la tortue disait :
- J'ai vaincu, Dibela-Bela est morte.
Tous les animaux chanterent et danserent. Apres s'etre suffisamment amussees les betes
sauvages rentrerent chez elles. C'est alors qu'arriva la gazelle qui demanda la clarinette
de la tortue, et la tortue la lui preta, et la gazelle s'enfuit emmenant cette clarinette.
La tortue ne put rattraper son voleur.
Un jour , la tortue marcha une journee et demi pour atteindre la demeure de la gazelle.
Elle vit celle-ci accompagnee de sa fille Mabiala.
Elles decouvrirent du miel. La mere gazelle envoya sa fille a la maison prevenir son pere
de la decouverte. Pere gazelle arrive sur les lieux plongea sa patte dans la cuvette ou se
trouvait le miel et sentit qu'il ne pouvait plus la retirer.
C'est alors que la tortue sortit de sa cachette et dit :
- Gazelle remets-moi mon instrument qui se trouve sur ta table.
La gazelle envoya sa fille a la maison pour recuperer la clarinette, qu'elle remit a la tortue.
Celle-cidit a celle-la :
- Apprenez que nul ne peut se pretendre complet ou plus intelligent que d'autres, si ce n'est
pas celui qui tente de mettre en pratique ses connaissances, celui qui a le souci de
promouvoir ses valeurs, sa capacite d'ou il en decoulera des experiences personnelles,
tout en ignorant l'apport des autres, car la manie des uns sert de leçon aux autres.
La tortue rentra chez elle victorieuse.


fable d'un chef du village qui a organise un feu de brousse et qui avait 2 femmes : Nguundu et Nkeengi


Lorsque le chef faisait bruler sa brousse, d'abord il entourait celle-ci d'un filet. Ce chef portait une longue barbe a laquelle il attachait des ficelles de son filet. Et tandis que la brousse brulait, le chef chantait :
- Nguundu ma mie,
- Viens, viens eteindre le feu de ma barbe.
- Je t'en supplie, viens, viens eteindre le feu de ma barbe.
- Nguundu ma vie,
- Ces sabots,
- Viens eteindre le feu de ma barbe.
Ceci signifie que chaque fois que le chef du village commencait a chanter :
- Nguunda, ma mie, viens, viens...
Nguunda se mettait en colere. ... Nguunda se mettait en colere a cause de l'attitude du chef a
son egard. En effet, quand celui-ci faisait bruler la brousse, il donnait du butin a Nguundu que
des sabots.
Le reste il le donnait a Nkeengi.
Et pourtant a chaque feu de brousse, c'etait Nguundu qui se donnait la peine d'eteindre le feu
a la barbe de leur mari.
Celui-ci en effet, avait coutume, chaque fois qu'il brulait la brousse, d'entourer celle-ci d'un
filet de l'extremite duquel partait une ficelle qui etait attachee a sa barbe.
De la sorte, toutes les betes tombaient a l'interieur de la brousse, prises par le feu.
Et a la fin de chaque capture, Nguundu ne recevait que des sabots.
Finalement, decouragee parce qu'elle se voyait refuser le gibier, Nguundu laissa son mari se
calciner par le feu.

Paysage africain

Dicton

Pour qu'un enfant grandisse, il faut tout un village.

mardi 12 mai 2009

Bienvenues, bienvenus sur Asante.

Bonjour a toutes et a tous. Les contes et legendes qui suivront sont authentiques, sortis de la parole de personnes africaines, citoyens de leur pays et vous seront transmis tel que je les ai enregistre lors de mes annees d'Afrique. Ils vous seront transmis tels qu'ils m'ont ete transmis, afin de garder le charme et l' authenticite de la parole. Comme vous le savez, il s'agit la de tresors de litterature verbale, transmis depuis le fond des ages, de bouche a oreille entre les populations, dans les villages et les villes de ce magnifique continent que constitue l'Afrique. Je vous souhaite une bonne lecture et j'espere que vous apprecierez.